Pourquoi voter ?
Mercredi 3 Mars 2010Selon l’article 3 de la constitution, la Souveraineté appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum. Le peuple exprime sa Souveraineté en votant afin de choisir ses représentants ou de faire valoir son point de vue lors d’un référendum. C’est cette participation des citoyens qui fonde et légitime la démocratie représentative.
Une exposition supervisée par Gilles Champagne, Maître de conférence à la Faculté de Droit de Poitiers et auteur de plusieurs ouvrages sur le Droit constitutionnel, donne quelques pistes de réflexion. Je vous en livre quelques unes…
PARCE QUE...
3 - ... ne pas voter a des conséquences sur notre quotidien.
4 - ... un droit dont on ne profite pas est un droit en danger !
5 - ... voter contribue à protéger nos autres libertés !
6 - ... tant de peuples ne peuvent exercer ce droit fondamental
7 - ... voter est une réponse aux pratiques « politiciennes »
8 - ... le vote est l'expression de notre souveraineté
9 - ... voter est un moyen de lutter contre la tentation
de la dictature
10 - ... ne pas voter conforte la tentation du non-respect
des promesses !
11 - ... voter redonne au peuple un rôle prépondérant
12 - ... plus l'abstention est forte, plus la démocratie est faible!
ET L’ABSTENTIONNISME…
Selon plusieurs thèses et travaux on peut dégager trois facteurs principaux qui expliquent le phénomène de l’abstentionnisme électoral.
Le premier dépend de circonstances individuelles, la plupart du temps accidentelles, matérielles : c’est l’abstentionnisme « forcé ». L’individu ne peut pas faire autrement que de s’abstenir de voter, pour des raisons matérielles qui lui sont propres.
Le deuxième facteur est politique ; suivant les enjeux de telle ou telle élection, suivant le panel des candidats proposés, suivant la conjoncture politique générale du moment, le citoyen choisit ou non de voter. Il faut ajouter à cela que l’abstention est alors soit l’expression d’un désintérêt apparent pour le monde de la politique, soit celle d’une hostilité envers cette sphère, ou l’hostilité au système représentatif, ou bien encore celle d’une véritable contestation politique, que ce soit au niveau des programmes, des candidats, des discours proposés, ou au niveau étatique, ceci étant couplé avec un profond désir de réforme. L’abstention est alors un moyen d’exprimer son désaccord total avec la politique en vigueur.
Le troisième et dernier facteur est social, et peut être ramené à un facteur principal : l’intégration à
Bon avec ces quelques arguments on peut repartir en campagne. Bon courage !!!
Patrick Bel
L’Europe sociale que nous voulons !
Vendredi 22 Mai 2009
En temps de récession, il est nécessaire de placer les « citoyens d'abord ». Nous, socialistes, croyons en une Europe sociale, juste et luttant contre les inégalités existantes et les nouveaux défis auxquels doivent faire face la démocratie et les droits des travailleurs.
Outre le développement de l'accès et du retour des travailleurs à l'emploi, il est indispensable de définir un pacte européen du Progrès social. Notre objectif est de parvenir à l'amélioration de la vie des Européens par la garantie de droits sociaux et d'une protection sociale adaptée.
1. Nous proposons un Pacte européen pour le développement de l'emploi. L'investissement dans l'éducation est fondamental pour la croissance et la création d'emplois plus qualifiés et mieux rémunérés. Nous proposons de financer dans le budget européen un Programme de Compétences destiné à préparer les salariés, dans toute l'Europe, aux emplois de demain comme ceux liés aux technologies « vertes » et aux énergies renouvelables. Nous ouvrirons largement et équitablement la formation tout au long de la vie, avec une priorité à la formation de la "deuxième chance" pour ceux et celles qui n'ont pas pu achever une scolarité complète.
2. Nous soutiendrons la création d'emploi en assurant l'accès des entreprises au crédit dont elles ont besoin pour investir et se développer, par exemple auprès de
3. Nous entendons négocier un Pacte européen du Progrès Social établissant des objectifs et des normes pour les politiques nationales de solidarité, de santé et d'éducation afin de lutter contre la pauvreté et les inégalités et de soutenir le développement économique et social de l'Union.
4. Nous proposons, dans chaque législation européenne, d'insérer une clause de progrès social et de mener une analyse préalable de l'impact social et environnemental avant toute nouvelle mesure.
5. Nous proposons d'établir un cadre européen pour les services publics, qui garantira aux citoyens le droit d'accès universel et égal à ces services, la qualité, l'autonomie locale et la transparence des services publics, et qui maintiendra leur intégrité telle qu'elle est définie nationalement. Ainsi les règles européennes en matière de concurrence et du droit des entreprises ne s'opposeront pas aux droits des citoyens
6. Nous proposons un accord européen sur les salaires, garantissant un salaire égal à travail égal et prévoyant l'établissement d'un salaire minimum décent dans tous les Etats membres, soit par la loi, soit par la négociation collective. Les travailleurs ne doivent pas voir leurs droits sociaux mis en concurrence.
7. Nous agirons dans tous les Etats membres pour soutenir des politiques fiscales justes, garantissant le financement des systèmes de protection sociale des citoyens européens.
8. Nous agirons pour empêcher l'exploitation des travailleurs et pour renforcer leur droit à la négociation collective.
9. Nous entendons renforcer les droits des travailleurs à l'information et à
10. Nous proposons d'établir une Charte européenne des stages, reconnaissant les droits sociaux des jeunes commençant leur expérience professionnelle et assurant qu'ils débutent leur vie au travail dans des conditions satisfaisantes.
La section socialiste.
Le clivage droite-gauche existe …et heureusement !!!
Lundi 18 Mai 2009Il est à la mode de dire que la droite et la gauche c’est pareil, que le clivage est ringard, dépassé, qu’il existe d’autres solutions. Ce discours, qui revient à chaque échéance électorale, démobilise et éloigne les électeurs potentiels du devoir de faire des choix. C’est une grave erreur que de penser que la politique ne sert plus à rien car elle est la seule alternative à un monde qui deviendrait bien moins démocratique. Celles et ceux qui entretiennent ce brouillard mesurent mal ce qu’ils risquent de provoquer !
Le Modem, champion du discours dépolitisé, tire à vue sur les socialistes maires (Périgueux, Bergerac, Saint-Astier, Montpon…) mais vote la plupart du temps avec la majorité (socialiste et communiste) du Conseil général. S’oppose à Sarkozy au niveau national et adhère à un groupe libéral au niveau européen. Si c’est ça l’autre solution…merci pour la clarté !!! Cela ressemble surtout à une « pelle à voie » au service d’une ambition personnelle. Celle de leur leader du Sud-Ouest pour le poste suprême.
Entre la droite et la gauche il y a plusieurs différences fondamentales. J’en relèverai deux : la droite incarne la confiance au capitalisme et place ses politiques au service de la finance, la gauche travaille à la redistribution et développe ses politiques au service de la solidarité.
Pour illustrer ces choix, deux exemples de mesures phares symboliques des idéologies déclinées : le bouclier fiscal pour la droite et la Couverture Maladie Universelle (CMU) pour la gauche.
Voter c’est choisir…
Patrick Bel
Les enjeux de l’aménagement du territoire
Jeudi 9 Avril 2009Pour créer une France réellement décentralisé, pour réduire le poids de Paris au profit des régions, pour décentraliser davantage des métropoles régionales vers les autres agglomérations, et enfin, pour doter le milieu rural de véritable projet de développement, il apparaît nécessaire de clarifier sans cesse les rôles dominants exercés par chaque niveau, en particulier les régions, les départements , les agglomérations et les bourgs centre, de manière à remplacer les visions fondées sur des choix personnels d’élus, même si ces initiatives sont louables .
Il ne s’agit pas pour autant de prôner des mesures législatives autoritaires comme le gouvernement Sarkozy semble enclin à le faire, en effet chaque collectivité territoriale doit rester opératrice de sa politique de développement, conservant ainsi son autonomie de décision y compris celle de ne rien faire.
Parallèlement, il serait judicieux que l’Etat à l’instar de l’Europe, encourage la coopération entre collectivités territoriales en dehors de sa tutelle.
La décentralisation existera pleinement quand les collectivités territoriales et locales désireuses de préciser leurs compétences respectives se retrouveront autour d’une table pour en débattre.
Le parti socialiste se doit ici et ailleurs être perçu par nos concitoyens comme le laboratoire d’idées de la France de demain et, non comme un syndicat de défense des avantages acquis.
YB
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SUSPENSION TEMPORAIRE DU SITE
20/05/2012 11:50 -
SUSPENSION TEMPORAIRE DU SITE
20/05/2012 11:42 -
Les étapes du changement : le calendrier.
10/05/2012 17:16 -
Déclaration de François Hollande le 6 mai
10/05/2012 11:44

