Quand Alain Peyrefitte hante la Hongrie .....



Quand  Alain Peyrefitte hante la Hongrie .....
La liberté de la presse ou la pression sur la liberté ?

Tiens donc ! Le jour où la Hongrie prend la présidence de l'Union européenne elle vote une superbe loi sur les médias. Cette loi oblige les journalistes à obéir à un Conseil des médias (déjà l’appellation est louche !) soumis au pouvoir bien sur. Les médias risquent des peines allant jusqu'à 730.000 euros d'amendes s’ils portent atteinte à "l'intérêt général, l'ordre public et la morale" ou s’ils livrent des "informations partiales". Bonjour les interprétations possibles !!! Cerise sur le gâteau : cette loi imposent aux journalistes la communication de leurs sources pour les questions relevant de la sécurité nationale. Ben voyons ! On ne sait pas si le ministre de l’Education Nationale Hongroise corrige les fautes d’orthographe des divers éditos…
Alors non, je ne ferais pas de lien avec « notre petit hongrois national » qui pourtant dit tout le bien et le mal qu’il pense de nos chers journalistes. Qui ne se prive pas de nommer à la tête de grande radio (France-Inter) des dirigeants qui s’empressent de « virer » des chroniqueurs qualifiés de pas drôles voire d’indélicats tels Didier Porte ou Stéphane Guillon. Qui reste très attaché à ce que les médias de masse (télé) soient pilotés de manière politiquement correcte ou que les nouveaux médias (Médiapart) se tiennent à carreau. Et qui par un choix politique très libéral (le mot est doux) permet à des spécialistes du béton (par exemple) de posséder les médias. La libre pensée à du souci à ce faire.
Non et non je ne me permettrai pas ce raccourci stupide et un peu facile…mais il n’en reste pas moins que nous devons conserver une grande vigilance sur nos propres libertés et être attentifs aux influences extérieures qui pourraient être très mauvaises conseillères.

Patrick Bel




1.Posté par Michel Castagnet le 10/01/2011 10:12
Qui ne critiquait (à juste titre) le (détestable) régime de censure de l'époque soviétique et qui, aujourd'hui, s'accommode de son retour dans les même zones qui devaient en être libérées ! L'empreinte du totalitarisme est forte dans notre Europe qui prétend se définir comme isolat démocratique mais refuse à ses populations de se déterminer sur son devenir. La démocratie n'est jamais acquise sauf à la considérer comme réservée à "l'élite" comme dans la cité grecque.



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